la roseraie Sauvageot depuis plus d'un siècle !

  site à voir également http://roses.sauvageot.monsite.wanadoo.fr/

Dans la famille Sauvageot, les 3 frères et leur sœur forment la quatrième génération. Associés en GAEC, ils se répartissent équitablement les tâches.

Avant eux, Hubert, né en 1913, est aidé de son épouse Marie. Une dizaine de variétés obtiennent de multiples récompenses (Besançon, Jolie Comtoise). En augmentant la production et en développant le réseau de vente par correspondance, il développe l’établissement.

Dès 13 ans, Joseph, le grand-père, né en 1877, réalise des croisements dans la roseraie paternelle. Mobilisé pendant la première guerre mondiale, il écrit à sa femme pour lui prescrire les hybridations à effectuer pendant son absence. Son premier catalogue paraît en 1936. Il est l’auteur d’une quinzaine de variétés récompensées par de nombreux prix (Vicomtesse Pierre du Fou, Dance of Joy, Vaire …)

Aristide, le fondateur, né en 1848, est un des prestigieux pensionnaires de la ferme-école de la Roche de Rigney. Régisseur au château de Vaire, il n’a de cesse de créer une pépinière familiale pour produire des arbres fruitiers mais aussi des roses. C’est en 1890.

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La recherche des variétés

Pour 1000 hybridations, seule une variété sera gardée. D’autres sélections sont ensuite opérées en fonction de la résistance de la plante aux maladies, de sa « florabondité » ou de sa capacité à conserver ses caractères propres sans revenir à l’état sauvage ; depuis 1988, le département recherche est repris par Bernard et son épouse, Nicole : leurs travaux sont récompensés dès 1989 pour la ravissante rose saumon-pêche « Karine Sauvageot ».

 

Un travail de jardinier

Des tâches parfois pénibles, mais au bout du compte, que de joie pour les amis des roses !

Greffage : il s’agit de prendre sur une branche de rosier de l’année précédente 5 à 6 « yeux » qu’on regreffe sur les plants sauvages qui vont donner à leur tour 5 à 6 nouveaux rosiers. Après les replants du printemps effectués à l’aide d’une planteuse, vous voyez les ouvriers mener une drôle de danse jusqu’au mois d’août : debout, penchés, à genoux, accroupis … et ils recommencent ! La ligne est longue, les pieds des rosiers paraissent serrés, il peut faire chaud, très chaud !!!

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L’art de l’affûtage

Il faut voir le greffeur affûter son couteau. Sur la fine lame, il n’y a pas une écharde qui viendrait blesser le greffon ou le porte-plant. Un geste sûr, méthodique. Il faut une bonne vue pour placer les « yeux » au bon endroit. Et le sauvageon va se transformer en une espèce de choix. Derrière, l’attacheur pose délicatement un morceau de caoutchouc muni d’agrafes.

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Pas – 2° mais – 1.7° !

Après le greffage et l’entretien des pépinières puis quelques congés, le travail reprend avec le stockage des greffes. Les tiges suffisamment hautes en automne sont coupées pour être conservées en frigorifique, il faut une température précise : pas – 2° mais – 1.7° !

Les arrachages commencent début octobre. Les expéditions et les livraisons se poursuivent jusque fin décembre et de février à avril. Suit un mois et demi de calme pour effectuer l’entretien et les réparations. A partir du 15 février, la taille permet le rabattage des plants.

 

Le respect de l’environnement

Peu d’engrais minéral, du fumier venu du Centre d’insémination de Roulans, pas d’arrosage mais, il ne faut souhaiter ni canicule ni été pourri !

Bulletin municipal 2000

Certaines photographies extraites de la revue « Les Amis des Roses » N° 382, 2e trimestre 1990  ( à venir dès que les pb de format jpg seront vaincus par mon nouvel ami "monsite.com" !!! je vais lui demander, y a rien de plus joli que les roseraies de vaire  !)

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